Archives de catégorie : Communication de marque

#LaBonneActionDeCom

#LaBonneActionDeCom

Ce mois-ci, j’ai décidé de revenir sur une belle action ou Lacoste a réussi à faire rimer cause animal et brand marketing : Lacoste x Save Our Species !

Rappelons tout d’abord l’idée, Lacoste a cédé la place de son légendaire crocodile pour des espèces en voie d’extinction dans une collection de polos en édition très limitée, 1775 polos avec 10 animaux différents. Pour chaque espèce, la quantité de polos produits correspondait au nombre d’animaux recensés dans la nature, allant de 30 exemplaires pour le Marsouin du Pacifique à 450 exemplaires pour le Cyclure de l’île Anegada, en passant par 67 exemplaires pour le Rhinocéros de la Sonde, 150 exemplaires pour Le Gibbon de Cao-vit, etc… En achetant un polo sur site Internet de la marque en Europe ou aux Etats-Unis, le client contribuait à aider l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et Lacoste dans leur combat pour la préservation des espèces à travers le monde.

L’action lancée à l’occasion de la Fashion Week de Paris, le 28 février dernier, a fait beaucoup de bruit. Cette dernière est l’idée de l’agence BETC Paris qui a proposé à Lacoste de toucher à son logo, le fameux crocodile qui trône fièrement sur les différents modèles de la marque depuis 85 ans, une action pas anodine, pou

r alerter sur l’état mondial de la biodiversité et la cause animal. Cette belle idée met en avant la force et la volonté des agences à être toujours plus innovantes avec des actions de communication inattendues ! Avoir la bonne idée qui mettra en avant votre marque, c’est notre quotidien J

Une belle action de communication qui a abouti à la création d’un partenariat de 3 ans entre Lacoste et l’UICN, via une collaboration à but non lucratif pour la marque. En effet, l’ensemble des bénéfices ont été réinvesti, la moitié a été reversé directement à l’IUCN afin de financer des actions concrètes de protection de la nature et le reste a été placé dans des actions de communication destinées à donner de la visibilité à cette cause et au programme Save Our Species.

Remplacer son logo, une prise de risque relative, compte tenu de la force de la marque, mais une stratégie payante, jouant sur l’émotion, comme l’explique, Bertille Toledano : « le crocodile est l’un des logos les plus connus au monde et un animal ayant survécu sur une temporalité très longue.  Lacoste comme BETC ont voulu saisir cette opportunité pour attirer l’attention sur des espèces menacées. Ainsi, c’est en touchant au cœur de la marque, dans ce qu’il a de plus iconique que nous espérons mettre en lumière et susciter l’adhésion sur ce sujet fondamental qu’est l’érosion de la biodiversité de par le monde ».

En bref, c’est une action de communication parfaitement orchestrée, attirant l’attention et jouant avec l’émotivité du grand public, nous sommes début avril et tout le stock a déjà été épuisé. Lacoste profiterait-il  de la sensibilité du plus grand nombre à se tourner vers plus d’éco responsabilité pour promouvoir sa marque ?

Chloe VANDYSTADT –  www.rp-infinites.fr

La place des émotions dans la communication

La place des émotions dans la communication

Sur les réseaux sociaux, dans les forums de discussions et sur les sites de notation tel que TripAdvisor, les clients insatisfaits ne manquent pas de se manifester d’une manière ou d’une autre pour le faire savoir. Tandis que des clients satisfaits ne s’expriment que rarement.

C’est en raisonnant ainsi que, pendant des décennies, le service client était concentré sur la gestion des mécontents et insatisfaits, sans se préoccuper des clients silencieux, de leurs émotions et du pouvoir de ces émotions sur leurs décisions d’achat, de réachat, etc. C’est pourquoi la dimension émotionnelle doit occuper une place prépondérante dans les stratégies de communication et marketing des entreprises.

L’intérêt d’ajouter l’émotionnel dans la relation client et la communication

Tout ce qui se passe dans notre mémoire et dans nos comportements est lié à des émotions ressenties. Ce sont ces émotions qui font que nous nous rappelons des souvenirs. Les émotions de joie, tristesse, surprise, plaisir ou encore amusement s’inscrivent dans notre cerveau et nous nous en rappelons facilement.

Le but des entreprises est de faire en sorte que les clients se souviennent d’elles. La multiplicité de l’offre dans de nombreux domaines oblige chaque société à trouver un moyen de différenciation, et donc, de susciter des émotions particulières chez les clients.

Grâce aux émotions ressenties, le consommateur va ensuite vouloir raconter son expérience, et, c’est ainsi que le bouche-à-oreille prendra place.

Dans les publicités actuelles, nous remarquons que les émotions sont presque toutes utilisées et mises en scène à la TV : dans les publicités automobiles, alimentaires, les banques, les opérateurs téléphoniques, etc. Elles font appels à des situations quotidiennes que nous vivons couramment. Cela nous touche donc plus directement. Une publicité qui provoque le rire est également très bénéfique pour la marque. Ces dernières années, les entreprises font des efforts dans ce sens.

Les marques font naître des émotions dans l’esprit des consommateurs en organisant des évènements et des opérations marketing sur des thèmes tels que Noël et Pâques qui évoquent des souvenirs marquants et positifs à tous. Certaines entreprises telles que Michel et Augustin et Monoprix laissent place à l’originalité dans la création des packagings et, plus globalement, dans leur communication avec les publics en employant un langage mêlant humour et familiarité.

L’émotion positive est une valeur d’avenir. Cela passe aussi par l’empathie.

Les réseaux sociaux, grands pourvoyeurs d’émotions

Le langage des emojis n’est plus réservé à la sphère privée. Il est possible et même conseillé désormais de les utiliser dans sa communication de marque sur les réseaux sociaux dans l’optique d’ajouter une note d’humeur, d’enlever une ambiguïté d’un message qui pourrait être mal perçu. Par exemple, aux États-Unis, les consommateurs peuvent maintenant passer commande d’une pizza chez Domino’s Pizza depuis Twitter avec un emoji.

Les marques souhaitent se rapprocher des consommateurs, il serait donc logique d’utiliser le même langage qu’eux. Les émoticônes en font partie. Cela permet de créer de la complicité, de susciter l’engagement et d’attirer l’œil. Il faut bien sûr adapter son discours à chacun et se méfier de ne pas abuser des emojis. Par ailleurs, les photos et les vidéos permettent de faire passer plus d’émotions qu’un simple message écrit, et de partager des contenus plus diversifiés que les publicités traditionnelles.

En conclusion, l’agence conseille les clients dans leurs axes stratégiques de communication pour que l’aspect émotionnel soit pris en compte en amont. C’est en effet déterminant pour fidéliser les clients et faire naître des ambassadeurs de marque. L’entreprise ne sera plus appréciée seulement pour ses produits, mais aussi pour ce qu’elle fait vivre et ce qu’elle partage avec les consommateurs.

 

Sophie DE LEHVENFEHLT –  www.rp-infinites.fr

Le média training pour réussir ses prises de paroles avec les médias

Maîtriser son trac, s’adapter au type de média et à l’angle du sujet, savoir déjouer les pièges, être efficace lors des situations de crises… Un exercice souvent difficile !
Le média Training aide à identifier les  messages à transmettre à la presse  en amont des interviews : un décodage du fond et de la forme.

Aussi bien un travail sur l’image que sur l’anticipation, le média training apprend à savoir diffuser au mieux une information. Destiné à toutes les personnes amenées à prendre la parole au sein de l’entreprise, cet entraînement en conditions réelles, face à différents médias leur permet de mieux  cerner les attentes des journalistes, l’angle du sujet. L’objectif : réussir à faire passer le message essentiel en lien avec l’interview ou de la crise éventuelle. S’exposer aux journalistes sans préparation peut être une faute irréversible pour l’organisation : risque de mauvaise réputation, risque commercial, risque opérationnel. Dans un monde surmédiatisé, la manière dont on se présente est devenue stratégique et doit être parfaitement maîtrisée.

Grâce à un bon média training, le discours devient plus fluide et laisse ainsi une place plus importante pour percevoir le charisme de la personne interrogée. De plus, les journalistes apprécient les intervenants à l’aise et ne manqueront pas de les solliciter à nouveau lorsqu’une nouvelle occasion se présentera.

Quelques pistes de réflexions, durant chaque étape d’une prise de parole, pour apprendre à maîtriser les clés de cet exercice parfois périlleux.

Avant l’interview :

  • Créer le contact avec le journaliste en amont l’interview
  • Connaître l’angle et le sujet de l’interview
  • Anticiper toutes les questions du journaliste et chercher à identifier les différentes questions « pièges »
  • Bien maîtriser le sujet pour ainsi mieux gérer son stress et avoir un discours fluide le jour-j

Pendant l’interview :

  • Porter une attention particulière à l’accroche (30 premières secondes), à l’information donnée mais également à la gestuelle et au ton donné. Il ne faut pas oublier que l’apparence est la première chose que voit le public – bien avant les mots
  • La gestion de la durée de l’interview et le stress. Savoir mettre un terme à l’interview
  • Contrôler la fin de l’interview : une bonne conclusion est essentielle

Après l’interview :

  • Visionner l’interview et l’analyser
  • Retravailler les erreurs éventuelles avec son attaché(e) de presse
  • Capitaliser sur son interview, après diffusion. La partager sur les réseaux sociaux, en interne…

Il est essentiel de s’appuyer sur des professionnels de la communication. L’idéal est de s’entraîner en amont de la prise de parole : une mise en situation face à une caméra avec un communicant est indispensable. En tant qu’agence de Relations presse, l’agence Infinités réalise régulièrement des formations pour apprendre à maîtriser cet art à la perfection !

Aline WEBER –  www.rp-infinites.fr

L’effet Streisand ou la publicité involontaire….

L’effet Streisand ou la publicité involontaire….

Très peu connu du grand public, ce terme existe depuis 2005 et désigne l’effet boomerang subi lors de tentative de censure ou de camouflage d’un contenu que l’on souhaite cacher… En effet, ce phénomène génère presque systématiquement une publicité négative pour la marque ou la personne qui souhaite l’arrêter ainsi !

Barbra Streisand, pionnière de l’effet Streisand

Comme son nom l’indique, la chanteuse et actrice a connu ce « badbuzz » en 2003. En effet, après avoir aperçu une photo aérienne de sa maison sur internet, elle intente un procès au photographe et lui réclame alors 50 millions de dollars.

Il faut préciser que cette photographie fait, en réalité, partie d’une série de clichés liée à un projet scientifique sur l’érosion de la côté californienne.  Alors jusque-là limité à une audience confidentielle, le site enregistre dès l’annonce  du procès des centaines de milliers de vue, selon « The Mercury News ». Sa demande et l’écho créé ont finalement provoqué une diffusion beaucoup plus importante de la photo.

L’effet Streisand est né : attirer la curiosité et susciter la médiatisation d’une information en essayant de l’interdire. On peut noter que ce phénomène donne une ampleur plus importante à l’information que l’on souhaite limiter, initialement l’audience, mais qu’en plus il renvoi souvent une image négative de l’entreprise ou personnalité mise en cause qui est perçue comme voulant réduire au silence un média ou individu en abusant de sa notoriété ou sa puissance.

Plusieurs marques et célébrités connaissent encore aujourd’hui  cet incident. Cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs :

  • Une action judiciaire ou une demande publique aura toujours une répercussion dans les médias traditionnels et sur Internet.
  • L’élément incriminé (photo, vidéos,…) sera repris très rapidement sur Internet via des sites média, blog, réseaux sociaux,…

Comment éviter cette perversion ?

Il est très important de bien connaître l’effet Streisand si vous voulez éviter le bad buzz, et ce quelque soit votre domaine d’activité. Il ne faut donc jamais cacher la vérité ni les rumeurs. Mais au contraire, communiquer ouvertement dessus. C’est ainsi la meilleure manière d’éviter à la phase chronique d’une crise un effet Streisand, et de passer au mieux à la phase de cicatrisation.

Cas concret : L’AFP & l’effet Streisand

Lors d’un déplacement officiel de François Hollande, durant son mandat, dans une école, le photojournaliste Denis Charlet, accrédité par l’Elysée selon le système de « pool » – groupement des agences –, réalise un cliché particulièrement peu flatteur du président.

Quelques heures après, la photo qui avait été postée sur la banque de données de l’AFP et de Reuters, a été rapidement retirée. Pour être sure que la photo disparaisse, les deux agences ont demandé aux médias de ne pas l’utiliser ou de la remplacer. Une suppression qui a alimenté la méfiance, certains y voyant la marque d’une pression de l’Elysée.

L’AFP a rapidement regretté cette décision : « nous aurions mieux fait de ne pas tuer cette photo face au buzz déclenché. C’est un peu dommage, car la suppression a provoqué une suspicion sur l’agence, alors qu’il n’y a eu aucune pression », déplore Philippe Massonnet, directeur de l’information de L’AFP. « Non seulement la photo n’est pas ‘morte’ comme nous l’aurions voulu, mais elle est devenue une des images les plus échangées du jour sur les réseaux sociaux en France (accompagnée, en plus, d’une foison de commentaires peu flatteurs à notre endroit…). Le tout alors que cette image, somme toute assez banale et très loin d’être scandaleuse en soi, serait sans doute passée plutôt inaperçue (l’AFP publie en moyenne 2 500 photos par jour) si nous n’avions pas attiré l’attention sur elle en demandant à nos clients de l’éliminer. »

Aline Weber –  www.rp-infinites.fr

Les stories Instagram pour les entreprises, Comment ça marche ?

Les stories sur Instagram permettent de partager des vidéos et des photos en direct qui disparaissent 24 heures après leur publication. Au contenu créé, nous pouvons ajouter des textes, des filtres (effets aux images), emojis ou stickers de localisation.

Des options sont intéressantes en termes d’implication de marques car il est possible d’ajouter un lien sur chaque post de la story pointant vers un site Web, ou d’identifier des personnes/ comptes d’entreprises. Ceci permet d’atteindre directement la cible.

Sont partagées au même emplacement que les stories sur l’application Instagram, les vidéos à regarder en direct nommées « Insta direct » permettant d’être dans l’instantanéité et de se rapprocher de sa communauté. Ces vidéos peuvent être visualisées ensuite également 24 heures.

De nombreux avantages pour une communication d’entreprise sont à noter :

  • Possibilité de partager plus de contenu sans envahir le fil d’actualités des utilisateurs ;
  • L’onglet « Explorer » permet d’augmenter la portée des publications car suggère d’autres contenus ;
  • Trafic généré en magasin en mettant en scène des points de vente durant l’aménagement, leur ouverture, ou encore les produits proposés par le magasin ;
  • Trafic généré sur les sites Web (e-shop, site officiel, blog…)

Cependant, il existe quelques inconvénients ou risques. En effet, il est préférable de limiter le nombre de publications dans une story pour ne pas être noyé dans le flow des autres stories. De plus, les utilisateurs ne s’attarderont pas sur le contenu s’il ne les impacte pas directement ou s’il n’est pas accrocheur.

Quelques recommandations aux entreprises

Les marques doivent jouer avec les émotions et plonger les utilisateurs dans leur univers, le but étant de leur donner envie de rejoindre leur communauté.

Ce qui peut être apprécié par les followers : montrer les coulisses d’un événement, de l’ouverture d’un point de vente, de la vie même au sein de l’entreprise, son quotidien, ce qu’elle aime et produit/fabrique.

Les utilisateurs doivent pouvoir s’identifier à l’entreprise, se retrouver dans ses publications et ses stories. Pour cela, bien connaître sa cible est primordial.

Une information est à prendre en compte afin d’orienter sa communication sur Instagram : la majorité des utilisateurs ont entre 18 et 29 ans (53%). Viennent ensuite les 35/49 ans (42%).

Les marques doivent veiller à ne pas laisser paraître un aspect trop axé marketing et publicitaire.

Impliquer ses followers : à faire, mais sous quelle forme ?

L’entreprise peut mettre en place un jeu concours avec des modalités simples expliquées dans la publication. Elle peut également proposer des promotions éphémères : valables pendant 5 jours, par exemple, pour susciter l’achat plus rapidement.

 

Par ailleurs, un Q&A (questions-réponses) permet de se montrer à la disposition de sa communauté et de répondre à leurs questions en toute honnêteté et transparence. Cet interrogatoire peut être fait sous forme d’« Insta Direct ».

Les utilisateurs visualisant la story peuvent être parfois les seuls à pouvoir bénéficier d’un code promotionnel annoncé par la marque. Ceci les incite, par conséquent, à continuer à les suivre et permet de les fidéliser pour qu’ils ne ratent pas de telles occasions.

Pour conclure, selon l’agence, les stories publiées sur Instagram peuvent être intéressantes pour les entreprises afin d’entretenir un lien régulier avec leur communauté, en plus des posts ponctuels. Elles sont une invitation à mieux connaître la marque car elles montrent des choses différentes des publications partagées sur le fil d’actualités.

Les utilisateurs peuvent réagir facilement et immédiatement aux stories : elles favorisent l’interaction avec la communauté et suscitent l’engagement.

Sophie  –  www.rp-infinites.fr

 

Comment et quand introduire les influenceurs au sein de sa stratégie de communication ?

 

Avoir recours à des influenceurs au sein de sa stratégie de communication, est une réflexion à avoir dés le départ. L’idée sous-jacente est vraiment de booster sa campagne, lui offrir un levier de viralité et de visibilité optimum au moment de son lancement. Il est possible d’aborder la stratégie influenceurs comme action indépendante mais néanmoins rattachée à la stratégie de communication.

Cependant il est aussi important de travailler sur ce que peuvent apporter les influenceurs via leur personnalité, leur compétences, savoir-faire etc… L’idée étant de comprendre l’introduction des influenceurs au sein de sa stratégie, au delà de l’aspect « vendre à tout prix »

Prenons 3 possibilités bien distinctes :

1. Si la campagne se dessine sur les capacités des influenceurs et des influenceuses sélectionnés, via un sujet qui requiert certaines compétences. A ce stade il faut savoir si de tels influenceurs existent et s’ils peuvent répondre à un pré-brief en amont.

Des influenceurs dans le domaine du sport pourraient être mis en contribution sur une discipline spécifique, d’autres dans le domaine de la cuisine pourraient se transformer en cuisinier le temps d’une campagne. Des influenceuses beauté pourraient quant à elle tenir des ateliers make-up ou participer à des vidéos DIY (Do It Yourself) au besoin etc…

Il faut donc ici valider les briefs en amont et impliquer les influenceurs et influenceuses tout au long de la création de la campagne.

2. Si la campagne est plus ou moins établie, il sera ici judicieux de sélectionner les influenceurs pouvant porter les valeurs d’une marque, afin d’assurer la promotion d’un produit ou d’un service. On peut considérer par exemple un gamer très influent pour promouvoir un jeu vidéo, une nouvelle console ou encore des accessoires gaming. A ce stade il s’agit de choisir les bonnes personnes quand on sait qu’elles existent.

3. Si on souhaite donner la main aux influenceurs et aux influenceuses sur une partie de la campagne, afin de faire émerger des idées novatrices. Tout d’abord parce qu’ils s’adresseront au final à leur communauté qu’ils sont sensés connaitre, et ensuite parce que la campagne leur ressemblera davantage à tout point de vue.

Les influenceurs et influenceuses travailleront donc ici en parallèle avec les équipes de l’agence de marketing d’influence. L’agence aurait donc ici des moyens pour la mise en oeuvre et cadrer l’ensemble du projet. Elle se positionnerait alors comme « chef de projet » tout en contrôlant l’ensemble de la campagne.

Nous voyons ainsi qu’il n’est pas toujours sous-entendu que les influenceurs interviennent en bout de stratégie, quand il s’agit de booster sa campagne. Un travail géré en lien étroit avec eux peut être la clé du succès d’une opération de communication.

 

Extrait du journalducm.com – les-influenceurs-dans-sa-stratégie

Exclusion des pages Facebook du fil d’actualité

« c’est un avertissement pour les marques. Être dépendant d’une plateforme tierce est dangereux. Les marques qui mettent tous leurs œufs dans le même panier s’exposent à des décisions contraires à leurs intérêts. La levée de bouclier des marketeurs est compréhensible, car si le test est validé, la visibilité gratuite de leur marque sera drastiquement réduite. Plutôt que d’attendre les résultats du test, il est conseillé de travailler dès aujourd’hui à la diversification de ses sources de visibilité et d’acquisition, en insistant sur la maîtrise de ces moyens de communication. »

Thomas Coëffé, le 24 octobre 2017

Facebook pourrait exclure les pages du fil d’actualité, en plaçant leurs publications « en quarantaine » dans le fil Explorer. Depuis hier, cette possibilité effraie les community managers et marketeurs qui administrent des pages Facebook. Devant la polémique, le réseau social a publié un communiqué pour clarifier ses intentions.

Facebook confirme ce que nous annoncions hier : des tests sont en cours, pour évaluer la pertinence d’un fil d’actualité vidé des publications de marques. Il précise aussi qu’il n’a « actuellement pas planifié le déploiement de ce fonctionnement à d’autres pays »… mais qu’il continuera à mener des tests dans les prochains mois, pour évaluer la pertinence de l’exclusion des posts organiques du fil d’actualité.

Facebook confirme les tests sur le fil d’actualité

Facebook confirme donc que des tests sont en cours au Sri Lanka, en Bolivie, en Slovaquie, en Serbie, au Guatemala et au Cambodge. « Nous écoutons toujours notre communauté pour améliorer le News Feed. Les gens nous disent qu’ils veulent accéder plus facilement aux publications de leurs amis et de leur famille. Nous testons un espace consacré, pour que les gens puissent suivre leurs amis et leur famille et un autre espace séparé, appelé Explore, avec des messages de pages ».

« L’espace consacré » cité par Facebook est le fil d’actualité que nous connaissons tous. Le second espace correspond au fil Explorer, que peu de gens consultent. Les publications gratuites des pages sont ainsi mises à l’écart.

L’objectif de ce test est de « comprendre si les gens préfèrent avoir des espaces séparés pour le contenu personnel et le contenu public ».

Le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié actuellementmais ces tests continueront dans les prochains mois

Facebook veut rassurer les professionnels du web : « actuellement, le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié ». Le réseau social précise toutefois qu’il prendra en compte les résultats des tests menés dans ces six pays pour « comprendre si c’est une idée qui mérite d’être poursuivie ». Des tests continueront à être menés dans les prochains mois pour « mieux comprendre ce qui fonctionne le mieux pour les gens et les publishers ». Le réseau social adopte le même process que d’habitude concernant une fonctionnalité envisagée : elle est d’abord testée dans quelques pays, les résultats sont analysés, et s’ils sont positifs, la fonctionnalité est validée et déployée dans le monde entier. Les tests ayant commencé ce jeudi, il est logique que Facebook n’ait pas, « actuellement », prévu un déploiement généralisé.

Vous pouvez consulter cet article pour en savoir plus sur le test de Facebook qui supprime les posts organiques des pages Facebook du fil d’actualité.

blogdumoderateur.com

COMMENT LES INFLUENCEURS NOUS IMPACTENT DANS NOTRE FAÇON DE CONSOMMER…

Les Influenceurs « influent » sur notre façon de consommer  – Nous retiendrons 5 faits marquants de cette étude résumée en une infographie, où l’argus de la presse décrypte et vous donne les clefs de comment les stratégies de contenu nous impactent. Les influenceurs sont devenus de nouveaux prescripteurs et les « nouveaux clients » des ambassadeurs des Marques.

  • 3/4 des personnes achètent après avoir lu le post d’un influenceur qu’elles suivent.
  • 52% des internautes qui suivent des influenceurs consultent leurs contenus au moins une fois par jour
  • Les 3 centres d’intérêts préférés par les internautes sont : la cuisine, le bien-être et la beauté
  • 48% des internautes recherchent de l’inspiration et des informations pour mieux consommer
  • 76% des personnes ayant acheté un produit après le post d’un influenceur se disent satisfaites

L’enquête de l’Argus de la Presse-Groupe Cision a été réalisée par Internet du 16 au 19 juin 2017 auprès d’un échantillon de 1003 internautes âgés de 15 ans et plus, représentatif de la population des internautes français. L’étude fait l’objet d’un livre blanc illustré par des regards d’experts qui détaillent leur vision de l’influence et de la consommation.

Les lois incroyables du StoryTelling

En communication nous entendons parler de deux nouvelles composantes : « l’influence » et le « content marketing », ce dernier lui même notamment  composé du « Story Telling ». Ce nouveau Trend s’appuie sur le fait que raconter la vie d’une entreprise, d’un produit, d’un service permet de s’échapper de la liste de ses caractéristiques, (souvent permettant la comparaison avec des concurrents)  et de créer une histoire propre, originale, originelle (ADN) qui donne des valeurs et de la valeur à la Marque, l’enracinant (roots) de fait plus fortement sur son marché. Sans rentrer dans les mécanismes  des stratégie que nous proposons à nos clients et de toutes les possibilités de la création éditoriale que les équipes de l’agence INFINITÉS pratiquent au quotidien.

Nous vous proposons la découvertes des fondamentaux par un des « gourous » de la communication: Carmine Gallo.

Lois incroyables de la narration et du Storry Telling

Carmine Gallo est coach en communication et auteur de plusieurs ouvrages dont les plus vendus sont Talk Like TED, The 9 Public Speaking Secrets of the World’s Top Minds. Il a tenu récemment une conférence sur le thème du Story Telling, lors d’un « sommet » organisé par le milliardaire Vinod Khosla où assistait une un exceptionnel parterre de chefs d’entreprises dont : Bill GatesSergey Brin et Larry Page , Marc Benioff , Satya Nadella, Condoleezza Rice, Tony Blair, et bien d’ autres.

 

Ce texte est traduit directement du site de : http://www.khoslaventures.com

 

 

 

 

 

 

Les idées qui se propagent… répondent toutes aux éléments suivant:

 L’ÉMOTIONNEL

La persuasion se produit lorsque vous touchez le cœur d’une personne avant d’atteindre la tête. La passion est tout.
Vous ne pouvez pas inspirer et persuader à moins d’être inspiré. Steve Jobs n’était pas passionné par les ordinateurs. Il était passionné par la conception d’outils pour aider les gens à libérer leur créativité personnelle. Le fondateur de Zappos, Tony Hsieh, ne s’est pas concentré sur les chaussures parce que ce n’est pas ce dont il est passionné. Les chaussures pourraient être ce que sa société vend en ligne, mais Hsieh est passionnée par le bonheur: ce qui rend les clients heureux et ce qui rend les employés heureux. Une passion pour le bonheur permet à Zappos de grandir dans tant de directions et cela ne serait pas passé si Hsieh avait décidé de construire une entreprise en ligne qui vendait strictement des chaussures.

Avant de présenter votre histoire, demandez-vous: «Qu’est-ce qui fait battre mon cœur?» La réponse à cette question est l’expression votre passion et devrait jeter les bases du reste de votre conversation.

Vous pouvez transférer votre passion à travers le lien émotionnel que fournissent les histoires. Les histoires éclairent et inspirent. Une chose remarquable arrive à notre cerveau quand on vous raconte une histoire. Les chercheurs de l’Université de Princeton dans les études de l’IRMF constatent que si je vous raconte une histoire, les mêmes régions de nos cerveaux montrent des flux sanguin identiques. Cela signifie que notre cerveau est en synchronisation. Étonnamment, la même recherche trouve que si je vous raconte une histoire dans une autre langue que vous ne comprenez pas, l’IRM ne montrera pas les mêmes résultats. Ce n’est pas le fait que je vous parle qui nous « relie », C’est l’histoire qui crée des liens significatifs entre deux personnes.

Grace des discussions de TED pour mon analyse, j’ai passé 500 heures à faire des recherches sur des présentations publiques qui sont devenue
s virales. Dans certains cas, la présentation avait été vue jusqu’à 20 millions de fois. Les meilleurs orateurs consacrent 65 pour cent de la présentation racontant des histoires qui ont renforcé le thème de leur discussion (les données et les statistiques représentaient 25% du contenu et l’élaboration de la crédibilité a contribué aux 10% restants). Les données et les statistiques sont très importa
ntes pour les investisseurs, mais ne vous méprenez pas, vous devez vous connecter avec les investisseurs, les employés et les autres parties prenantes à un niveau émotionnel si vous souhaitez inspirer ces publics à soutenir vos idées.

  1. LA NOUVEAUTÉ

Les idées qui se propagent nous apprennent quelque chose de nouveau. Selon le Dr AK Pradeep, néo-scientifique de Berkeley, «Nos cerveaux sont formés à chercher quelque chose de pertinent et de neuf, quelque chose qui se distingue, quelque chose qui semble séduisant».

Les idées s’accrochent lorsqu’elles sont présentées comme nouveautés surprenantes et inattendues: quelque chose d’attirant». Lorsque le cerveau détecte quelque chose d’inattendu ou surprenant, il dit immédiatement: «Oh, voici quelque chose de nouveau. Je ferais mieux de faire attention. « La dopamine chimique est libérée, ce qui agit comme le bouton de sauvegarde naturel de votre cerveau. La dopamine est si importante pour retenir et apprendre que lorsqu’elle
est présente, nous avons tendance à nous souvenir d’une expérience ou d’un message. Quand il est absent, rien ne semble s’accrocher.
Dans mon exposé, j’ai demandé au public de lever les mains s’ils avaient vu la vidéo de Steve Jobs lancer le premier iPhone en 2007. J’ai ensuite demandé à ceux qui avaient levés la main…. « Quel était le moment où il a introduit trois produits », a déclaré une per
sonne. « J’ai prédit que vous diriez cela, c’est pourquoi je vais vous montrer cette partie maintenant », a-t-il déclaré en montrant la vidéo de la présentation. Chaque fois que je pose la question, j’ai la même réponse. Steve Jobs a présenté le produit d’une manière inattendue, surprenante et nouvelle. Il a déclaré au public que Apple introduirait trois produits: un lecteur mp3, un téléphone et un «terminal Internet». Les travaux ont alors lentement répété les produits plusieurs fois avant de révéler: «Vous ne ne me comprenez pas ! Ce ne sont pas trois dispositifs distincts».

Le MÉMORISABLE

Les idées qui se propagent sont faciles à rappeler. Vous pouvez avoir d’excellentes idées et une excellente histoire, émotionnelle et nouvelle, mais si personne ne se souvient de ce que vous avez dit, cela n’a pas ne sert à rien ! Les histoires mémorisables sont partagées, diffusant le message bien plus loin que son premier public. Voici trois techniques pour fournir un pitch ou une présentation mémorisable.

  • Créez un titre «racoleur». Le cerveau comprend l’idée avant les spécificités. Les gens doivent voir une vison avant les détails. Lorsque Steve Jobs a présenté le MacBook Air pour la première fois, il l’appelait «le plus mince cahier du monde». Dans une phrase, vous voyez immédiatement de quoi il s’agit, et cela correspond à un message Twitter de 140 caractères. Au sommet du KV, j’ai été impressionné par le nombre d’entrepreneurs qui ont élaborés leur message en une phrase puissante.
  • Utilisez les images au lieu de texte autant que possible. Les neuroscientifiques qui étudient le domaine de la persuasion utilisent l’expression «supériorité des images» pour décrire l’affichage visuel de l’information. Cela signifie simplement que les gens se souviennent des idées mieux lorsqu’ils sont présentés sous forme de photos et de mots au lieu de mots seuls. Si je divulgue l’information verbalement, vous risquez de vous rappeler 10% de ce que j’ai dit. Si j’ajoute une image, la rétention augmente jusqu’à 65%.
  • Respectez la règle des trois souvenirs. La règle de trois souvenirs signifie simplement que dans la mémoire à court terme ou «en cours de travail», la plupart d’entre nous ne peuvent transporter que trois informations. Si vous donnez aux auditeurs 20 raisons de soutenir votre idée, ils vont oublier toute la liste. Donnez-leur trois raisons convaincantes, soutenues par des histoires, des exemples et des statistiques.

Les idées sont la monnaie du futur. Vous êtes seulement aussi précieux que les idées que vous devez partager, mais si vous ne pouvez pas convaincre suffisamment d’autres personnes pour agir sur ces idées, les idées ne sont que des neurones qui ne se propagent que dans votre cerveau. Le fait de ne pas captiver vos auditeurs avec votre histoire a des conséquences désastreuses – les produits ne parviennent pas à vendre, les idées ne parviennent pas à être financées et les carrières ne parviennent pas à fléchir. Vos idées doivent être entendues. Ils pourraient très bien changer le monde. Dites votre histoire de manière convaincante pour capturer l’imagination de votre public.

CONVERGENCE DU MARKETING DE CONTENU ET DES RP

LA CONVERGENCE DU MARKETING DE CONTENU ET DES RP

Le contenu est roi, c’est une expression que nous entendons souvent mais qui est une réalité. Créer du contenu et faire parler de sa marque est un graal convoité par les entreprises, et surtout, les
relations presse font partie de ce processus. Les RP sont souvent au coeur du cheminement de la diffusion de contenu. L’objectif est simple finalement : produire un message pertinent pour la marque, le relayer, et créer une viralité importante. C’est pour cela que les RP et le content marketing doivent établir une convergence. Habituellement et plus traditionnellement ces 2 volets sont travaillés séparément.

Voici 4 conseils pour optimiser et faire fonctionner ensemble les RP et le content marketing.

Etoffer et enrichir la stratégie de contenu

Le communiqué de presse n’est pas mort mais n’est plus suffisant pour se démarquer en RP.  Une réelle stratégie de contenu est de plus en plus encline à être mise en place  pour compléter le CP dans son ensemble. Générer des interviews via des vidéos ou des focus écrits,  peuvent être pertinents pour les journalistes, et devenir ainsi une véritable
plus value.

Tisser des relations avec les influenceurs sur le web

La création de la relation avec les « influenceurs » sur les réseaux sociaux et le web en général, est une étape importante pour vos RP. Toutes les forces sont concentrées vers ces « connecteurs »qui agissent en véritabl
e leviers marketing pour vous. Le contenu qualitatif va s’inscrire dans une vraie logique, ainsi aider à la bonne marche de la relation avec ces connecteurs. On peut envisager de créer un e-book, un livre blanc, une interview, qui seront à même d’être partagés. Il est important de demander très clairement aux influenceurs de relayer votre contenu si vous le jugez pertinent.

Les réseaux sociaux sont des canaux de diffusion à ne pas négliger (et aussi pour le référencement naturel)

Pour les RP les plateformes sociales sont quasiment incontournables. Pourquoi ? Partager les contenus de ses rp sur ces réseaux va grandement améliorer le référencement (SMO) et va permettre de pouvoir toucher aussi de façon directe l’audience.  Par exemple il est important d’intégrer à vos contenus et CP des liens vers votre blog et site pour créer des backlinks. Vous améliorez considérablement aussi les chances de gagner du trafic vers votre site web.

Pensez encore aux autres canaux de diffusion comme l’emailing.

L’ e-mailing, étant toujours efficace,  sera un canal à prendre en compte, c’est encore un bon moyen pour toucher sa cible. En en faisant une utilisation intelligente (segmentation de contacts et template optimisé). Il est bien entendu indispensable de créer et d’avoir à jour des fichiers de contacts presse (des outils peuvent aussi vous aider en ce sens). Le CP ou contenu spécifique sera intégré dans le corps du message, et également des visuels en pièces jointes par exemple.

ANTHONY ROCHAND