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Comment détecter les « vrais » des faux influenceurs sur Instagram ?

Comment détecter les  « vrais » des faux influenceurs sur Instagram ?

 

Aujourd’hui tout s’achète sur internet, il en va de même sur les réseaux sociaux : abonnés, vues sur  ses posts, likes, fans, commentaires… Nous avions déjà vu apparaître les fakes friends sur Facebook, désormais Instagram subit le même phénomène avec l’arrivée de faux influenceurs.  En effet, plusieurs utilisateurs n’hésitent pas à gonfler artificiellement  leurs statistiques pour pouvoir vivre de leur influence et réduisent à néant les stratégies marketing mises en place par les marques. Alors, comment les reconnaître pour les éviter?

 Cette tendance actuelle amène deux problématiques majeures :

  • la perte de confiance en Instagram
  • des investissements marketing nuls

 Tout d’abord, les faux comptes nuisent à la crédibilité d’Instagram, mais cela induit également en erreur les marques qui investissent un budget, souvent conséquent, dans des influenceurs finalement pas si influents. En effet, les entreprises consacrent une part de de plus en plus importante de  leur budget au marketing d’influence : ce marché est estimé aujourd’hui à plus d’1,5 milliard de dollars dans le monde.

L’Agence Infinités vous livre cinq techniques, utilisées au quotidien dans nos stratégies social média, pour pouvoir déceler les faux influenceurs sur les réseaux sociaux :

  • Opter pour des comptes certifiés

Si cela  est possible, privilégier les comptes certifiés. En effet,  Instagram, Facebook et Twitter permettent aux personnes influentes de faire vérifier leurs profils, pour prouver que ce sont réellement elles qui tiennent ces comptes.

Ces derniers sont facilement repérables grâce à leur badge bleu de certification.

Si un compte est certifié, vous pouvez donc avoir l’esprit tranquille : il ne s’agit pas d’un faux influenceur. Toutefois, c’est un privilège qu’Instagram et co ne réservent qu’aux comptes de célébrités et personnalités. Influenceurs et micro-influenceurs ne peuvent pas tous prétendre au fameux badge bleu. Il faudra donc se pencher sur les autres critères définis ci-dessous.

 

  • Vérifier l’évolution et l’engagement des influenceurs

Un des buts premier des faux influenceurs est d’avoir le plus d’abonnés possibles pour afficher des statistiques alléchantes. L’achat de followers est la solution la plus rapide : pour quelques euros, il est possible d’acheter plusieurs centaines d’abonnés sur Internet. Cet achat est facilement repérable si nous nous intéressons d’un peu plus près à l’évolution de la communauté d’un compte. Deux outils pour nous aider : SocialBlade et Hype Auditor.  En cherchant le nom d’utilisateur d’un influenceur sur l’un des sites, vous obtiendrez l’évolution de son nombre d’abonnés. Les comptes d’influenceurs ont généralement une croissance stable qui évolue sur le long terme mais si vous remarquez des pics importants de nouveaux abonnés suivis d’une perte de followers les jours suivants, la personne a sûrement eu recours à l’achat d’abonnés.

Le logiciel Hype Auditor permet également de trouver le taux d’engagement du profil instagram mais il est aussi possible de le faire à la main. Il suffit de vérifier le ratio like / abonnements, communément appelé engagement. Un profil comportant 100 000 abonnés et 1000 « j’aime » attirera forcement les soupçons.

Selon influencermarketinghub.com le taux d’engagement diminue obligatoirement plus l’influenceur gagne en abonnés. Après une étude sur plus d’un million d’influenceurs, le site a estimé les taux d’engagement suivants par pallier du nombre d’abonnés :

< 1000 followers : 8%

< 5000 followers : 5,7%

< 10 000 followers : 4%

< 100 000 followers :  2,4%

> 100 000 followers : 1,7%

3-      Vérifier leurs abonnés

L’achat de followers peut aussi se repérer en inspectant manuellement le profil des abonnés d’un compte. Une abondance de profils inactifs, qui n’ont pas de contenus, d’abonnés et avec des photos de profils anonymes, est signe d’une communauté truquée.

4-      Porter attention aux commentaires

Vous pouvez également inspecter les commentaires des posts réalisés par les influenceurs. Des commentaires très génériques comme « Awesome! », « Love it! » ou de simples emojis, sont généralement révélateurs de l’achat de commentaires ou de faux influenceurs. A l’inverse, si les commentaires sont en rapport avec la publication, alors cela laisse à penser qu’ils sont authentiques.

5-      Suivre leurs interactions

Vérifier l’interaction du compte avec les influenceurs du même secteur. En effet, le monde de l’influence est petit et les influenceurs font partie de réseaux communs. Ils interagissent entre eux et vont aux mêmes événements.

Par exemple, Norman de NormanFaitDesVideos com

munique sur les réseaux sociaux avec d’autres influenceurs connus : Hugo Tout Seul, Marc Jarrousseau (Kemar), Cyprien…

Pour conclure, acheter des followers est facile, mais il est bien plus difficile d’en obtenir de façon organique. Créer des con

tenus qui engagent et fidéliser son audience est un travail quotidien. C’est pourquoi, depuis quelques mois, plusieurs influenceurs dénoncent ce phénomène, qui se répand à grande vitesse, pour alerter le grand public, les agences, et les marques sur les mauvaises pratiques.  A l’instar de Guillaume Ruchon  et  LOdoesmakeup qui ont respectivement publié une vidéo YouTube sur le sujet.

 Il faut donc porter une attention particulière aux profils choisis pour des campagnes influenceurs et toujours se méfier des apparences…

Aline Weber – Agence INFINITÉS Communication

Communication sur Snapchat : état des lieux

Communication sur Snapchat : état des lieux

Snapchat, créé en septembre 2011, est un réseau social qui permet de partager des photos ou des vidéos éphémères, visibles seulement pendant 24h. Les entreprises peuvent également partager du contenu visible à tous dans une rubrique nommée « Discover » (cf photo). Les publications, autrement dit les « snaps », peuvent rediriger l’utilisateur vers un article ou une vidéo plus longue via un lien intégré.

Atteindre sa communauté avec ce réseau social

La cible Snapchat est située entre 18 et 34 ans. Les 25-34 ans sont de plus en plus nombreux. Les marques souhaitant atteindre cette cible ont tout intérêt à communiquer via l’application pour partager avec les utilisateurs des informations exclusives, créer du contenu créatif et un storytelling, en montrant des images de coulisses d’un évènement ou d’un lancement de produit, par exemple.

L’interaction avec la communauté est un autre intérêt de Snapchat. En effet, les échanges sont facilités sur l’application : il suffit de cliquer sur le nom de l’utilisateur ou de la marque pour lancer une discussion.

Comment une marque peut-elle communiquer sur Snapchat ?

Il existe plusieurs moyens pour une marque d’atteindre son public via Snapchat, en voici quelques exemples (annonces payantes) :

Les Snap Ads : petites vidéos de 10 secondes permettant d’inclure des informations supplémentaires, accessibles en balayant l’écran vers le haut. Ce contenu peut être une vidéo plus longue ou un article. Les utilisateurs peuvent acheter des services directement grâce à cette fonctionnalité.

Les filtres sponsorisés : effets que les utilisateurs peuvent ajouter à leur photo (des oreilles d’animaux, des couronnes, etc.). Ils s’affichent en faisant défiler les filtres de la gauche vers la droite. Les entreprises peuvent en créer pour une période donnée et les rendre accessibles à tous.

Les géofiltres sponsorisés : possibilité de créer un filtre spécifique personnalisé, par exemple sur toute la durée d’un évènement. Il s’agit d’un effet que nous pouvons intégrer et superposer à une photo ou vidéo, mettant en avant un lieu ou un évènement pour communiquer sur sa présence à tel endroit.

Les géo-filtres à la demande

Les géo-filtres à la demande sont l’option publicitaire de base sur Snapchat, permettant à toutes les entreprises de mettre en place une campagne publicitaire sur la plateforme pour un budget de 5$.

Ils sont identiques aux géo-filtres sponsorisés mais sont disponibles à une échelle plus petite (par exemple, à peine un pâté de maison) et pour une durée d’engagement plus courte (au minimum une heure).

Snap to Unlock

Ce nouveau format publicitaire est actuellement testé par Snapchat. Il utilise des Snapcodes sur des supports de communication physiques pour inciter les utilisateurs à interagir avec les marques en accédant à des fonctionnalités « secrètes » dans l’application. Les utilisateurs prennent une photo du Snapcode à partir de l’application pour débloquer un effet ou un géo-filtre sponsorisé, valable pendant une durée limitée.

Si les publicités d’une marque se distinguent par une bande son de très haute qualité, il est opportun de mettre en place une campagne publicitaire sur ce réseau. En effet, 60% des vidéos Snapchat sont visionnées avec le son, tandis que sur Facebook, 85% des vidéos sont visionnées sans son.

 Y a-t-il un intérêt pour toutes les marques ?

Il y a donc un avantage à communiquer sur Snapchat lorsque la cible correspond à celle de l’application.

Selon moi, l’interface dans laquelle se trouvent les stories d’influenceurs et de marques n’est pas assez claire et n’aspire pas particulièrement à passer du temps dessus. S’il fallait choisir une occasion ou un moment pour communiquer sur Snapchat : je choisirai un évènement. Les géofiltres sont en effet très utilisés et appréciés par la cible des 18-34 ans. Cela permet de créer de l’engagement, qui est indispensable aujourd’hui. Par conséquent, tous les domaines n’ont pas d’intérêt à communiquer via ce biais. Les secteurs qui intéresseront le plus la cible sont les suivants : lifestyle, alimentation, mode, alimentation et jeux vidéos.

Sophie DE LEHVENFEHLT –  www.rp-infinites.fr

Femmes vs hommes : quelles différences de consommation des réseaux sociaux ?

Actuellement, au sein de l’agence, on dénombre quatre femmes et trois hommes ! Nous avons donc décidé de nous intéresser à ces dernières et à leur utilisation des réseaux sociaux 😉

Après avoir lu plusieurs études et fait des tests en interne, nous nous sommes aperçus que les hommes et les femmes n’avaient pas du tout la même utilisation des réseaux sociaux ! Les femmes s’en servent davantage pour mettre en avant leur vie privée et rester en contact avec leur famille et amis. Les hommes quant à eux, utilisent beaucoup moins souvent les réseaux sociaux et s’en servent principalement dans le cadre professionnel, lorsqu’ils ont besoin d’acheter/vendre ou de découvrir des nouveautés.

Ils n’utilisent également pas les mêmes réseaux sociaux, les femmes étant plus actives sur Facebook (76% vs 66%), Twitter (22% vs 15%), Instagram (20% vs 15%) et Pinterest (33% vs 8%) alors qu’on retrouve les hommes sur LinkedIn (24% vs 19%), Google plus et YouTube (54% vs 46%). Le temps passé chaque jour est aussi différent avec 10 minutes pour ces dames contre 7 minutes pour les messieurs.

Résultat, en communication, devons-nous orienter les posts vers les femmes ?!

Pas forcément, mais sachez que les femmes sont plus susceptibles d’interagir avec les marques. Et oui, plus de la moitié des femmes utilisent les médias sociaux pour soutenir les marques ou avoir accès aux promotions (contre 36% des internautes masculins). Elles sont plus vocales, expressives et disposées à partager. Elles commentent également plus souvent que les hommes, ce qui est une excellente nouvelle quand on connaît la modification de l’algorithme de Facebook annoncé par Mark Zuckerberg ! En  parlant de Facebook, sachez que les femmes ont en moyenne deux fois plus de posts sur leur mur Facebook et ont 8% plus d’amis que les hommes.

Bref ! En conclusion, si vous souhaitez communiquer sur un produit, l’agence vous invite à orienter votre choix de réseau et votre post vers les femmes et si vous souhaitez toucher les hommes, soyez plus professionnel ou plus axé sur les nouveautés !

Chloé VANDYSTADT  –  www.rp-infinites.fr

 

Exclusion des pages Facebook du fil d’actualité

« c’est un avertissement pour les marques. Être dépendant d’une plateforme tierce est dangereux. Les marques qui mettent tous leurs œufs dans le même panier s’exposent à des décisions contraires à leurs intérêts. La levée de bouclier des marketeurs est compréhensible, car si le test est validé, la visibilité gratuite de leur marque sera drastiquement réduite. Plutôt que d’attendre les résultats du test, il est conseillé de travailler dès aujourd’hui à la diversification de ses sources de visibilité et d’acquisition, en insistant sur la maîtrise de ces moyens de communication. »

Thomas Coëffé, le 24 octobre 2017

Facebook pourrait exclure les pages du fil d’actualité, en plaçant leurs publications « en quarantaine » dans le fil Explorer. Depuis hier, cette possibilité effraie les community managers et marketeurs qui administrent des pages Facebook. Devant la polémique, le réseau social a publié un communiqué pour clarifier ses intentions.

Facebook confirme ce que nous annoncions hier : des tests sont en cours, pour évaluer la pertinence d’un fil d’actualité vidé des publications de marques. Il précise aussi qu’il n’a « actuellement pas planifié le déploiement de ce fonctionnement à d’autres pays »… mais qu’il continuera à mener des tests dans les prochains mois, pour évaluer la pertinence de l’exclusion des posts organiques du fil d’actualité.

Facebook confirme les tests sur le fil d’actualité

Facebook confirme donc que des tests sont en cours au Sri Lanka, en Bolivie, en Slovaquie, en Serbie, au Guatemala et au Cambodge. « Nous écoutons toujours notre communauté pour améliorer le News Feed. Les gens nous disent qu’ils veulent accéder plus facilement aux publications de leurs amis et de leur famille. Nous testons un espace consacré, pour que les gens puissent suivre leurs amis et leur famille et un autre espace séparé, appelé Explore, avec des messages de pages ».

« L’espace consacré » cité par Facebook est le fil d’actualité que nous connaissons tous. Le second espace correspond au fil Explorer, que peu de gens consultent. Les publications gratuites des pages sont ainsi mises à l’écart.

L’objectif de ce test est de « comprendre si les gens préfèrent avoir des espaces séparés pour le contenu personnel et le contenu public ».

Le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié actuellementmais ces tests continueront dans les prochains mois

Facebook veut rassurer les professionnels du web : « actuellement, le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié ». Le réseau social précise toutefois qu’il prendra en compte les résultats des tests menés dans ces six pays pour « comprendre si c’est une idée qui mérite d’être poursuivie ». Des tests continueront à être menés dans les prochains mois pour « mieux comprendre ce qui fonctionne le mieux pour les gens et les publishers ». Le réseau social adopte le même process que d’habitude concernant une fonctionnalité envisagée : elle est d’abord testée dans quelques pays, les résultats sont analysés, et s’ils sont positifs, la fonctionnalité est validée et déployée dans le monde entier. Les tests ayant commencé ce jeudi, il est logique que Facebook n’ait pas, « actuellement », prévu un déploiement généralisé.

Vous pouvez consulter cet article pour en savoir plus sur le test de Facebook qui supprime les posts organiques des pages Facebook du fil d’actualité.

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