Pourquoi les GIFs marchent-ils si bien ?

Pourquoi les GIFs marchent si bien ?

Quand je regarde les réseaux sociaux dernièrement, j’ai toujours la même question qui me revient : « Pourquoi les GIFs marchent si bien ? ». J’ai donc décidé de regarder cela de plus près et de tenter de vous donner une réponse 😉

Commençons par le début : Qu’est-ce qu’un GIF ?

Le GIF tire son nom de son format informatique « .gif », qui est l’abréviation de Graphic Interchange Format, en français format d’échange d’images. C’est un fichier comprenant plusieurs images dont ces dernières permettent d’obtenir une animation par affichages successifs en boucle.

La suite : Pourquoi ça marche ?

Maintenant que tout le monde sait ce que c’est, passons à ma question. La réponse est toute simple : Parce que cela fait appel à nos émotions élémentaires ! Et si vous avez lu le dernier article de Sophie sur le blog vous savez à quel point ces dernières influencent notre engagement ! Pour ceux qui ne l’aurait pas lu, cliquez ici J

Et oui, dans les GIFs partagés sur les réseaux sociaux se sont avant tout des émotions élémentaires qui son mise en avant. Amour, colère, humour, bonheur, tristesse, envie, excitation… voici ce sur quoi jouent les GIFs ! Ces fichiers animés pénètrent au cœur de nos usages quotidiens. Par exemple si j’ai faim, je pourrai utiliser le GIF suivant :

Le fait de partager une émotion animée permet d’exprimer clairement ce que l’on ressent et entraîne des réactions de sa communauté qui rebondit sur l’immédiateté du message. Et oui, un GIF étant inspirant il amène l’engagement !

Et l’engagement sur les réseaux sociaux, c’est que recherche les marques surtout sur Facebook avec le nouvel algorithme. Donc : Comment attirer l’œil au milieu d’un feed chargé ? Réponse : Avec un bon GIF ! Les entreprises se servent donc de ces émotions potentiellement exploitables pour avoir plus de visibilité et faire passer des messages sans marteler le nom de la marque. Malin !

La fin : Toujours plus

Aujourd’hui les GIFs marchent tellement bien que des marques mettent en place des stratégies exclusivement basée sur ce type d’expressions.  Personnellement, je ne pense pas que ce soit la bonne formule, pour moi le GIF est l’un des outils à utiliser lors d’une stratégie sur les réseaux sociaux mais à mon sens il n’est pas bon d’en abuser : trop de GIF, tue le GIF ! L’émotion c’est bien mais cela ne permet pas de faire passer tous les messages. Après ce n’est que mon avis 😉

Chloé VANDYSTADT –  www.rp-infinites.fr

#LaBonneActionDeCom

#LaBonneActionDeCom

Ce mois-ci, j’ai décidé de revenir sur une belle action ou Lacoste a réussi à faire rimer cause animal et brand marketing : Lacoste x Save Our Species !

Rappelons tout d’abord l’idée, Lacoste a cédé la place de son légendaire crocodile pour des espèces en voie d’extinction dans une collection de polos en édition très limitée, 1775 polos avec 10 animaux différents. Pour chaque espèce, la quantité de polos produits correspondait au nombre d’animaux recensés dans la nature, allant de 30 exemplaires pour le Marsouin du Pacifique à 450 exemplaires pour le Cyclure de l’île Anegada, en passant par 67 exemplaires pour le Rhinocéros de la Sonde, 150 exemplaires pour Le Gibbon de Cao-vit, etc… En achetant un polo sur site Internet de la marque en Europe ou aux Etats-Unis, le client contribuait à aider l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et Lacoste dans leur combat pour la préservation des espèces à travers le monde.

L’action lancée à l’occasion de la Fashion Week de Paris, le 28 février dernier, a fait beaucoup de bruit. Cette dernière est l’idée de l’agence BETC Paris qui a proposé à Lacoste de toucher à son logo, le fameux crocodile qui trône fièrement sur les différents modèles de la marque depuis 85 ans, une action pas anodine, pou

r alerter sur l’état mondial de la biodiversité et la cause animal. Cette belle idée met en avant la force et la volonté des agences à être toujours plus innovantes avec des actions de communication inattendues ! Avoir la bonne idée qui mettra en avant votre marque, c’est notre quotidien J

Une belle action de communication qui a abouti à la création d’un partenariat de 3 ans entre Lacoste et l’UICN, via une collaboration à but non lucratif pour la marque. En effet, l’ensemble des bénéfices ont été réinvesti, la moitié a été reversé directement à l’IUCN afin de financer des actions concrètes de protection de la nature et le reste a été placé dans des actions de communication destinées à donner de la visibilité à cette cause et au programme Save Our Species.

Remplacer son logo, une prise de risque relative, compte tenu de la force de la marque, mais une stratégie payante, jouant sur l’émotion, comme l’explique, Bertille Toledano : « le crocodile est l’un des logos les plus connus au monde et un animal ayant survécu sur une temporalité très longue.  Lacoste comme BETC ont voulu saisir cette opportunité pour attirer l’attention sur des espèces menacées. Ainsi, c’est en touchant au cœur de la marque, dans ce qu’il a de plus iconique que nous espérons mettre en lumière et susciter l’adhésion sur ce sujet fondamental qu’est l’érosion de la biodiversité de par le monde ».

En bref, c’est une action de communication parfaitement orchestrée, attirant l’attention et jouant avec l’émotivité du grand public, nous sommes début avril et tout le stock a déjà été épuisé. Lacoste profiterait-il  de la sensibilité du plus grand nombre à se tourner vers plus d’éco responsabilité pour promouvoir sa marque ?

Chloe VANDYSTADT –  www.rp-infinites.fr

La place des émotions dans la communication

La place des émotions dans la communication

Sur les réseaux sociaux, dans les forums de discussions et sur les sites de notation tel que TripAdvisor, les clients insatisfaits ne manquent pas de se manifester d’une manière ou d’une autre pour le faire savoir. Tandis que des clients satisfaits ne s’expriment que rarement.

C’est en raisonnant ainsi que, pendant des décennies, le service client était concentré sur la gestion des mécontents et insatisfaits, sans se préoccuper des clients silencieux, de leurs émotions et du pouvoir de ces émotions sur leurs décisions d’achat, de réachat, etc. C’est pourquoi la dimension émotionnelle doit occuper une place prépondérante dans les stratégies de communication et marketing des entreprises.

L’intérêt d’ajouter l’émotionnel dans la relation client et la communication

Tout ce qui se passe dans notre mémoire et dans nos comportements est lié à des émotions ressenties. Ce sont ces émotions qui font que nous nous rappelons des souvenirs. Les émotions de joie, tristesse, surprise, plaisir ou encore amusement s’inscrivent dans notre cerveau et nous nous en rappelons facilement.

Le but des entreprises est de faire en sorte que les clients se souviennent d’elles. La multiplicité de l’offre dans de nombreux domaines oblige chaque société à trouver un moyen de différenciation, et donc, de susciter des émotions particulières chez les clients.

Grâce aux émotions ressenties, le consommateur va ensuite vouloir raconter son expérience, et, c’est ainsi que le bouche-à-oreille prendra place.

Dans les publicités actuelles, nous remarquons que les émotions sont presque toutes utilisées et mises en scène à la TV : dans les publicités automobiles, alimentaires, les banques, les opérateurs téléphoniques, etc. Elles font appels à des situations quotidiennes que nous vivons couramment. Cela nous touche donc plus directement. Une publicité qui provoque le rire est également très bénéfique pour la marque. Ces dernières années, les entreprises font des efforts dans ce sens.

Les marques font naître des émotions dans l’esprit des consommateurs en organisant des évènements et des opérations marketing sur des thèmes tels que Noël et Pâques qui évoquent des souvenirs marquants et positifs à tous. Certaines entreprises telles que Michel et Augustin et Monoprix laissent place à l’originalité dans la création des packagings et, plus globalement, dans leur communication avec les publics en employant un langage mêlant humour et familiarité.

L’émotion positive est une valeur d’avenir. Cela passe aussi par l’empathie.

Les réseaux sociaux, grands pourvoyeurs d’émotions

Le langage des emojis n’est plus réservé à la sphère privée. Il est possible et même conseillé désormais de les utiliser dans sa communication de marque sur les réseaux sociaux dans l’optique d’ajouter une note d’humeur, d’enlever une ambiguïté d’un message qui pourrait être mal perçu. Par exemple, aux États-Unis, les consommateurs peuvent maintenant passer commande d’une pizza chez Domino’s Pizza depuis Twitter avec un emoji.

Les marques souhaitent se rapprocher des consommateurs, il serait donc logique d’utiliser le même langage qu’eux. Les émoticônes en font partie. Cela permet de créer de la complicité, de susciter l’engagement et d’attirer l’œil. Il faut bien sûr adapter son discours à chacun et se méfier de ne pas abuser des emojis. Par ailleurs, les photos et les vidéos permettent de faire passer plus d’émotions qu’un simple message écrit, et de partager des contenus plus diversifiés que les publicités traditionnelles.

En conclusion, l’agence conseille les clients dans leurs axes stratégiques de communication pour que l’aspect émotionnel soit pris en compte en amont. C’est en effet déterminant pour fidéliser les clients et faire naître des ambassadeurs de marque. L’entreprise ne sera plus appréciée seulement pour ses produits, mais aussi pour ce qu’elle fait vivre et ce qu’elle partage avec les consommateurs.

 

Sophie DE LEHVENFEHLT –  www.rp-infinites.fr

Le média training pour réussir ses prises de paroles avec les médias

Maîtriser son trac, s’adapter au type de média et à l’angle du sujet, savoir déjouer les pièges, être efficace lors des situations de crises… Un exercice souvent difficile !
Le média Training aide à identifier les  messages à transmettre à la presse  en amont des interviews : un décodage du fond et de la forme.

Aussi bien un travail sur l’image que sur l’anticipation, le média training apprend à savoir diffuser au mieux une information. Destiné à toutes les personnes amenées à prendre la parole au sein de l’entreprise, cet entraînement en conditions réelles, face à différents médias leur permet de mieux  cerner les attentes des journalistes, l’angle du sujet. L’objectif : réussir à faire passer le message essentiel en lien avec l’interview ou de la crise éventuelle. S’exposer aux journalistes sans préparation peut être une faute irréversible pour l’organisation : risque de mauvaise réputation, risque commercial, risque opérationnel. Dans un monde surmédiatisé, la manière dont on se présente est devenue stratégique et doit être parfaitement maîtrisée.

Grâce à un bon média training, le discours devient plus fluide et laisse ainsi une place plus importante pour percevoir le charisme de la personne interrogée. De plus, les journalistes apprécient les intervenants à l’aise et ne manqueront pas de les solliciter à nouveau lorsqu’une nouvelle occasion se présentera.

Quelques pistes de réflexions, durant chaque étape d’une prise de parole, pour apprendre à maîtriser les clés de cet exercice parfois périlleux.

Avant l’interview :

  • Créer le contact avec le journaliste en amont l’interview
  • Connaître l’angle et le sujet de l’interview
  • Anticiper toutes les questions du journaliste et chercher à identifier les différentes questions « pièges »
  • Bien maîtriser le sujet pour ainsi mieux gérer son stress et avoir un discours fluide le jour-j

Pendant l’interview :

  • Porter une attention particulière à l’accroche (30 premières secondes), à l’information donnée mais également à la gestuelle et au ton donné. Il ne faut pas oublier que l’apparence est la première chose que voit le public – bien avant les mots
  • La gestion de la durée de l’interview et le stress. Savoir mettre un terme à l’interview
  • Contrôler la fin de l’interview : une bonne conclusion est essentielle

Après l’interview :

  • Visionner l’interview et l’analyser
  • Retravailler les erreurs éventuelles avec son attaché(e) de presse
  • Capitaliser sur son interview, après diffusion. La partager sur les réseaux sociaux, en interne…

Il est essentiel de s’appuyer sur des professionnels de la communication. L’idéal est de s’entraîner en amont de la prise de parole : une mise en situation face à une caméra avec un communicant est indispensable. En tant qu’agence de Relations presse, l’agence Infinités réalise régulièrement des formations pour apprendre à maîtriser cet art à la perfection !

Aline WEBER –  www.rp-infinites.fr

L’effet Streisand ou la publicité involontaire….

L’effet Streisand ou la publicité involontaire….

Très peu connu du grand public, ce terme existe depuis 2005 et désigne l’effet boomerang subi lors de tentative de censure ou de camouflage d’un contenu que l’on souhaite cacher… En effet, ce phénomène génère presque systématiquement une publicité négative pour la marque ou la personne qui souhaite l’arrêter ainsi !

Barbra Streisand, pionnière de l’effet Streisand

Comme son nom l’indique, la chanteuse et actrice a connu ce « badbuzz » en 2003. En effet, après avoir aperçu une photo aérienne de sa maison sur internet, elle intente un procès au photographe et lui réclame alors 50 millions de dollars.

Il faut préciser que cette photographie fait, en réalité, partie d’une série de clichés liée à un projet scientifique sur l’érosion de la côté californienne.  Alors jusque-là limité à une audience confidentielle, le site enregistre dès l’annonce  du procès des centaines de milliers de vue, selon « The Mercury News ». Sa demande et l’écho créé ont finalement provoqué une diffusion beaucoup plus importante de la photo.

L’effet Streisand est né : attirer la curiosité et susciter la médiatisation d’une information en essayant de l’interdire. On peut noter que ce phénomène donne une ampleur plus importante à l’information que l’on souhaite limiter, initialement l’audience, mais qu’en plus il renvoi souvent une image négative de l’entreprise ou personnalité mise en cause qui est perçue comme voulant réduire au silence un média ou individu en abusant de sa notoriété ou sa puissance.

Plusieurs marques et célébrités connaissent encore aujourd’hui  cet incident. Cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs :

  • Une action judiciaire ou une demande publique aura toujours une répercussion dans les médias traditionnels et sur Internet.
  • L’élément incriminé (photo, vidéos,…) sera repris très rapidement sur Internet via des sites média, blog, réseaux sociaux,…

Comment éviter cette perversion ?

Il est très important de bien connaître l’effet Streisand si vous voulez éviter le bad buzz, et ce quelque soit votre domaine d’activité. Il ne faut donc jamais cacher la vérité ni les rumeurs. Mais au contraire, communiquer ouvertement dessus. C’est ainsi la meilleure manière d’éviter à la phase chronique d’une crise un effet Streisand, et de passer au mieux à la phase de cicatrisation.

Cas concret : L’AFP & l’effet Streisand

Lors d’un déplacement officiel de François Hollande, durant son mandat, dans une école, le photojournaliste Denis Charlet, accrédité par l’Elysée selon le système de « pool » – groupement des agences –, réalise un cliché particulièrement peu flatteur du président.

Quelques heures après, la photo qui avait été postée sur la banque de données de l’AFP et de Reuters, a été rapidement retirée. Pour être sure que la photo disparaisse, les deux agences ont demandé aux médias de ne pas l’utiliser ou de la remplacer. Une suppression qui a alimenté la méfiance, certains y voyant la marque d’une pression de l’Elysée.

L’AFP a rapidement regretté cette décision : « nous aurions mieux fait de ne pas tuer cette photo face au buzz déclenché. C’est un peu dommage, car la suppression a provoqué une suspicion sur l’agence, alors qu’il n’y a eu aucune pression », déplore Philippe Massonnet, directeur de l’information de L’AFP. « Non seulement la photo n’est pas ‘morte’ comme nous l’aurions voulu, mais elle est devenue une des images les plus échangées du jour sur les réseaux sociaux en France (accompagnée, en plus, d’une foison de commentaires peu flatteurs à notre endroit…). Le tout alors que cette image, somme toute assez banale et très loin d’être scandaleuse en soi, serait sans doute passée plutôt inaperçue (l’AFP publie en moyenne 2 500 photos par jour) si nous n’avions pas attiré l’attention sur elle en demandant à nos clients de l’éliminer. »

Aline Weber –  www.rp-infinites.fr

Les stories Instagram pour les entreprises, Comment ça marche ?

Les stories sur Instagram permettent de partager des vidéos et des photos en direct qui disparaissent 24 heures après leur publication. Au contenu créé, nous pouvons ajouter des textes, des filtres (effets aux images), emojis ou stickers de localisation.

Des options sont intéressantes en termes d’implication de marques car il est possible d’ajouter un lien sur chaque post de la story pointant vers un site Web, ou d’identifier des personnes/ comptes d’entreprises. Ceci permet d’atteindre directement la cible.

Sont partagées au même emplacement que les stories sur l’application Instagram, les vidéos à regarder en direct nommées « Insta direct » permettant d’être dans l’instantanéité et de se rapprocher de sa communauté. Ces vidéos peuvent être visualisées ensuite également 24 heures.

De nombreux avantages pour une communication d’entreprise sont à noter :

  • Possibilité de partager plus de contenu sans envahir le fil d’actualités des utilisateurs ;
  • L’onglet « Explorer » permet d’augmenter la portée des publications car suggère d’autres contenus ;
  • Trafic généré en magasin en mettant en scène des points de vente durant l’aménagement, leur ouverture, ou encore les produits proposés par le magasin ;
  • Trafic généré sur les sites Web (e-shop, site officiel, blog…)

Cependant, il existe quelques inconvénients ou risques. En effet, il est préférable de limiter le nombre de publications dans une story pour ne pas être noyé dans le flow des autres stories. De plus, les utilisateurs ne s’attarderont pas sur le contenu s’il ne les impacte pas directement ou s’il n’est pas accrocheur.

Quelques recommandations aux entreprises

Les marques doivent jouer avec les émotions et plonger les utilisateurs dans leur univers, le but étant de leur donner envie de rejoindre leur communauté.

Ce qui peut être apprécié par les followers : montrer les coulisses d’un événement, de l’ouverture d’un point de vente, de la vie même au sein de l’entreprise, son quotidien, ce qu’elle aime et produit/fabrique.

Les utilisateurs doivent pouvoir s’identifier à l’entreprise, se retrouver dans ses publications et ses stories. Pour cela, bien connaître sa cible est primordial.

Une information est à prendre en compte afin d’orienter sa communication sur Instagram : la majorité des utilisateurs ont entre 18 et 29 ans (53%). Viennent ensuite les 35/49 ans (42%).

Les marques doivent veiller à ne pas laisser paraître un aspect trop axé marketing et publicitaire.

Impliquer ses followers : à faire, mais sous quelle forme ?

L’entreprise peut mettre en place un jeu concours avec des modalités simples expliquées dans la publication. Elle peut également proposer des promotions éphémères : valables pendant 5 jours, par exemple, pour susciter l’achat plus rapidement.

 

Par ailleurs, un Q&A (questions-réponses) permet de se montrer à la disposition de sa communauté et de répondre à leurs questions en toute honnêteté et transparence. Cet interrogatoire peut être fait sous forme d’« Insta Direct ».

Les utilisateurs visualisant la story peuvent être parfois les seuls à pouvoir bénéficier d’un code promotionnel annoncé par la marque. Ceci les incite, par conséquent, à continuer à les suivre et permet de les fidéliser pour qu’ils ne ratent pas de telles occasions.

Pour conclure, selon l’agence, les stories publiées sur Instagram peuvent être intéressantes pour les entreprises afin d’entretenir un lien régulier avec leur communauté, en plus des posts ponctuels. Elles sont une invitation à mieux connaître la marque car elles montrent des choses différentes des publications partagées sur le fil d’actualités.

Les utilisateurs peuvent réagir facilement et immédiatement aux stories : elles favorisent l’interaction avec la communauté et suscitent l’engagement.

Sophie  –  www.rp-infinites.fr

 

Femmes vs hommes : quelles différences de consommation des réseaux sociaux ?

Actuellement, au sein de l’agence, on dénombre quatre femmes et trois hommes ! Nous avons donc décidé de nous intéresser à ces dernières et à leur utilisation des réseaux sociaux 😉

Après avoir lu plusieurs études et fait des tests en interne, nous nous sommes aperçus que les hommes et les femmes n’avaient pas du tout la même utilisation des réseaux sociaux ! Les femmes s’en servent davantage pour mettre en avant leur vie privée et rester en contact avec leur famille et amis. Les hommes quant à eux, utilisent beaucoup moins souvent les réseaux sociaux et s’en servent principalement dans le cadre professionnel, lorsqu’ils ont besoin d’acheter/vendre ou de découvrir des nouveautés.

Ils n’utilisent également pas les mêmes réseaux sociaux, les femmes étant plus actives sur Facebook (76% vs 66%), Twitter (22% vs 15%), Instagram (20% vs 15%) et Pinterest (33% vs 8%) alors qu’on retrouve les hommes sur LinkedIn (24% vs 19%), Google plus et YouTube (54% vs 46%). Le temps passé chaque jour est aussi différent avec 10 minutes pour ces dames contre 7 minutes pour les messieurs.

Résultat, en communication, devons-nous orienter les posts vers les femmes ?!

Pas forcément, mais sachez que les femmes sont plus susceptibles d’interagir avec les marques. Et oui, plus de la moitié des femmes utilisent les médias sociaux pour soutenir les marques ou avoir accès aux promotions (contre 36% des internautes masculins). Elles sont plus vocales, expressives et disposées à partager. Elles commentent également plus souvent que les hommes, ce qui est une excellente nouvelle quand on connaît la modification de l’algorithme de Facebook annoncé par Mark Zuckerberg ! En  parlant de Facebook, sachez que les femmes ont en moyenne deux fois plus de posts sur leur mur Facebook et ont 8% plus d’amis que les hommes.

Bref ! En conclusion, si vous souhaitez communiquer sur un produit, l’agence vous invite à orienter votre choix de réseau et votre post vers les femmes et si vous souhaitez toucher les hommes, soyez plus professionnel ou plus axé sur les nouveautés !

Chloé VANDYSTADT  –  www.rp-infinites.fr

 

Comment et quand introduire les influenceurs au sein de sa stratégie de communication ?

 

Avoir recours à des influenceurs au sein de sa stratégie de communication, est une réflexion à avoir dés le départ. L’idée sous-jacente est vraiment de booster sa campagne, lui offrir un levier de viralité et de visibilité optimum au moment de son lancement. Il est possible d’aborder la stratégie influenceurs comme action indépendante mais néanmoins rattachée à la stratégie de communication.

Cependant il est aussi important de travailler sur ce que peuvent apporter les influenceurs via leur personnalité, leur compétences, savoir-faire etc… L’idée étant de comprendre l’introduction des influenceurs au sein de sa stratégie, au delà de l’aspect « vendre à tout prix »

Prenons 3 possibilités bien distinctes :

1. Si la campagne se dessine sur les capacités des influenceurs et des influenceuses sélectionnés, via un sujet qui requiert certaines compétences. A ce stade il faut savoir si de tels influenceurs existent et s’ils peuvent répondre à un pré-brief en amont.

Des influenceurs dans le domaine du sport pourraient être mis en contribution sur une discipline spécifique, d’autres dans le domaine de la cuisine pourraient se transformer en cuisinier le temps d’une campagne. Des influenceuses beauté pourraient quant à elle tenir des ateliers make-up ou participer à des vidéos DIY (Do It Yourself) au besoin etc…

Il faut donc ici valider les briefs en amont et impliquer les influenceurs et influenceuses tout au long de la création de la campagne.

2. Si la campagne est plus ou moins établie, il sera ici judicieux de sélectionner les influenceurs pouvant porter les valeurs d’une marque, afin d’assurer la promotion d’un produit ou d’un service. On peut considérer par exemple un gamer très influent pour promouvoir un jeu vidéo, une nouvelle console ou encore des accessoires gaming. A ce stade il s’agit de choisir les bonnes personnes quand on sait qu’elles existent.

3. Si on souhaite donner la main aux influenceurs et aux influenceuses sur une partie de la campagne, afin de faire émerger des idées novatrices. Tout d’abord parce qu’ils s’adresseront au final à leur communauté qu’ils sont sensés connaitre, et ensuite parce que la campagne leur ressemblera davantage à tout point de vue.

Les influenceurs et influenceuses travailleront donc ici en parallèle avec les équipes de l’agence de marketing d’influence. L’agence aurait donc ici des moyens pour la mise en oeuvre et cadrer l’ensemble du projet. Elle se positionnerait alors comme « chef de projet » tout en contrôlant l’ensemble de la campagne.

Nous voyons ainsi qu’il n’est pas toujours sous-entendu que les influenceurs interviennent en bout de stratégie, quand il s’agit de booster sa campagne. Un travail géré en lien étroit avec eux peut être la clé du succès d’une opération de communication.

 

Extrait du journalducm.com – les-influenceurs-dans-sa-stratégie

Exclusion des pages Facebook du fil d’actualité

« c’est un avertissement pour les marques. Être dépendant d’une plateforme tierce est dangereux. Les marques qui mettent tous leurs œufs dans le même panier s’exposent à des décisions contraires à leurs intérêts. La levée de bouclier des marketeurs est compréhensible, car si le test est validé, la visibilité gratuite de leur marque sera drastiquement réduite. Plutôt que d’attendre les résultats du test, il est conseillé de travailler dès aujourd’hui à la diversification de ses sources de visibilité et d’acquisition, en insistant sur la maîtrise de ces moyens de communication. »

Thomas Coëffé, le 24 octobre 2017

Facebook pourrait exclure les pages du fil d’actualité, en plaçant leurs publications « en quarantaine » dans le fil Explorer. Depuis hier, cette possibilité effraie les community managers et marketeurs qui administrent des pages Facebook. Devant la polémique, le réseau social a publié un communiqué pour clarifier ses intentions.

Facebook confirme ce que nous annoncions hier : des tests sont en cours, pour évaluer la pertinence d’un fil d’actualité vidé des publications de marques. Il précise aussi qu’il n’a « actuellement pas planifié le déploiement de ce fonctionnement à d’autres pays »… mais qu’il continuera à mener des tests dans les prochains mois, pour évaluer la pertinence de l’exclusion des posts organiques du fil d’actualité.

Facebook confirme les tests sur le fil d’actualité

Facebook confirme donc que des tests sont en cours au Sri Lanka, en Bolivie, en Slovaquie, en Serbie, au Guatemala et au Cambodge. « Nous écoutons toujours notre communauté pour améliorer le News Feed. Les gens nous disent qu’ils veulent accéder plus facilement aux publications de leurs amis et de leur famille. Nous testons un espace consacré, pour que les gens puissent suivre leurs amis et leur famille et un autre espace séparé, appelé Explore, avec des messages de pages ».

« L’espace consacré » cité par Facebook est le fil d’actualité que nous connaissons tous. Le second espace correspond au fil Explorer, que peu de gens consultent. Les publications gratuites des pages sont ainsi mises à l’écart.

L’objectif de ce test est de « comprendre si les gens préfèrent avoir des espaces séparés pour le contenu personnel et le contenu public ».

Le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié actuellementmais ces tests continueront dans les prochains mois

Facebook veut rassurer les professionnels du web : « actuellement, le déploiement à d’autres pays n’est pas planifié ». Le réseau social précise toutefois qu’il prendra en compte les résultats des tests menés dans ces six pays pour « comprendre si c’est une idée qui mérite d’être poursuivie ». Des tests continueront à être menés dans les prochains mois pour « mieux comprendre ce qui fonctionne le mieux pour les gens et les publishers ». Le réseau social adopte le même process que d’habitude concernant une fonctionnalité envisagée : elle est d’abord testée dans quelques pays, les résultats sont analysés, et s’ils sont positifs, la fonctionnalité est validée et déployée dans le monde entier. Les tests ayant commencé ce jeudi, il est logique que Facebook n’ait pas, « actuellement », prévu un déploiement généralisé.

Vous pouvez consulter cet article pour en savoir plus sur le test de Facebook qui supprime les posts organiques des pages Facebook du fil d’actualité.

blogdumoderateur.com

COMMENT LES INFLUENCEURS NOUS IMPACTENT DANS NOTRE FAÇON DE CONSOMMER…

Les Influenceurs « influent » sur notre façon de consommer  – Nous retiendrons 5 faits marquants de cette étude résumée en une infographie, où l’argus de la presse décrypte et vous donne les clefs de comment les stratégies de contenu nous impactent. Les influenceurs sont devenus de nouveaux prescripteurs et les « nouveaux clients » des ambassadeurs des Marques.

  • 3/4 des personnes achètent après avoir lu le post d’un influenceur qu’elles suivent.
  • 52% des internautes qui suivent des influenceurs consultent leurs contenus au moins une fois par jour
  • Les 3 centres d’intérêts préférés par les internautes sont : la cuisine, le bien-être et la beauté
  • 48% des internautes recherchent de l’inspiration et des informations pour mieux consommer
  • 76% des personnes ayant acheté un produit après le post d’un influenceur se disent satisfaites

L’enquête de l’Argus de la Presse-Groupe Cision a été réalisée par Internet du 16 au 19 juin 2017 auprès d’un échantillon de 1003 internautes âgés de 15 ans et plus, représentatif de la population des internautes français. L’étude fait l’objet d’un livre blanc illustré par des regards d’experts qui détaillent leur vision de l’influence et de la consommation.